LES FRERES... LES CHANTS... |
Si tous les deux sont des chansons... sa langage, son ton sont indifférents... ils sont des frères... Si tous les deux sont des humaines... sa religion, sa race sont indifférentes... ils sont des frères... Voila que ça continue... L’histoire délicat, fragile, plein d’humour derrière les montagnes. Kardeþ Türkülers raconte toujours ces hommes impressionnant de fables... La solitude terrible derrière les montages... Les plus drôles états de la solitude et de la mort. Ils sont des témoins et me confirment. L’histoire où je raconte mes frères s’enrichit par leur musique, pour que mes frères regardent et écoutent. D’après moi, Kardeþ Türküler est une groupe formée d’amis qui sont l’un plus sincère et original que l’autre... Chacun est comme soi... A la fois original et sans se forcer à être un autre. Ils aiment faire de la musique maýs pas la vendre. Ils ne la font pour vendre. Ça, c’est la première méthode de faire de la musique et heureusement que cette musique est bien vendue. Mais notre devoir n’est pas de vendre les chants Anatolien mais de les comprendre et les apprécier. Ils font une musique de groupe dont tous les gens mettent leurs propres styles originaux avec chaque son qu’ils produisent. Kardeþ Türküler fait une mixte sincère, sympathique et d’une haute gamme des voix Anatoliennes. Ils ont inséré une musicale Anatolienne dans Vizontélé dont on a commence a parler il y a quatre ans. C’est devenu une fable délicieuse. Bien sur que cette mixte, cette fraternité va continuer Des que cette fable va continuer, les chants seront, bien sur, de la part de mes frères. YILMAZ ERDOÐAN |
Vizontélé, qui a été notre premier essai de musiques de film, était un projet que nous nous sommes approches par sympathie car c’était un tout nouveau terrain pour nous et cela racontait la géographie de l’est, le peuple de cette géographie, que nous connaissions de très proche, avec de l’humour. Le projet de ‘Vizontélé Tuuba’ contenait quelques difficultés musicales du fait que c’était la suite du premier film et cela racontait l’histoire des gens qui se rencontrent dans une période historique et infortunée. D’une part, il fallait suivre le langage commun dans la relation musique-image musicale du premier film en la développant, d’un autre part, à cause du thème du deuxième film, il fallait le faire en y ajoutant de nouvelles dimensions. De ce point de vue, nous pensons que la dramaturgie de Kardeþ Türküler offre un cadre plus étendu que juste les chansons classiques, avec ceux-la un cadre qui peut se développer par de différentes formes et langages. Le fait qu’il y a des chansons de différentes formes dans le film et dans l’album est la conséquence de cette idée. Le cinéma, si la relation musique-image peut être établi dans un bon concept, est un carrefour qui donne naissance à des bénéfices et de nouveautés pour les deux domaines. Kardeþ Türküler |